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Cafés Histoire

Henri IV : le rôle des femmes dans sa conquête du pouvoir




  • Date : mardi 13 mars 2012
  • Horaires : de 20:00 à 21:30
  • Lieu :

    Bistrot Saint-Antoine

    58 rue du Faubourg-Saint-Antoine 75012 Paris. - Métro : Stations Bastille (lignes 1, 5, 8) et Ledru-Rollin (ligne 8) - Bus : Lignes 76 et 86, arrêt « La boule blanche »


Le compte rendu du Café du 13 mars est consultable sur le site Histoire pour tous  : www.histoire-pour-tous.fr


Dans le cadre de sa série "Conquête de l’opinion, conquête du pouvoir et des journées internationales des droits de la Femme, l’association Thucydide a organisé le mardi 13 mars 2012 à un Café Histoire sur le thème “Henri IV : le rôle des femmes dans sa conquête du pouvoir”

L’intervenant : Jean-Pierre BABELON, historien moderniste, Académicien, est un spécialiste du règne d’Henri IV, des guerres de religion et de l’histoire urbaine de la France moderne.

A l’occasion de ce Café Histoire, Jean-Pierre Babelon a illustré son propos par un diaporama sur l’accession au pouvoir d’Henri IV et le rôle important que jouèrent les femmes dans cette conquête.


L’ouvrage : Henri IV
Dans la mémoire des Français, Henri IV est le seul roi à n’avoir connu aucune disgrâce. Sa mort l’a auréolé d’une indestructible popularité et son règne est vite devenu l’auberge espagnole de notre histoire. Le Gascon caustique méprisant la peur, l’homme d’action ennemi des parlottes, le bon vivant, l’homme de la poule au pot, le Vert-Galant sûr de ses conquêtes : autant d’images d’Epinal que Jean-Pierre Babelon réajuste sans parti pris ni complaisance, pour expliquer le phénomène Henri IV. Le 1er août 1589, assiégeant Paris en pleine rébellion, Henri III, victime d’un attentat, murmure à celui qui sera demain Henri IV : « Vous voyez comme vos ennemis et les miens m’ont traité. Il faut que vous preniez garde qu’ils ne vous en fassent autant. » Le dernier des Valois disparu, Henri de Navarre devient roi d’une France déchirée par les guerres de la Ligue, où la monarchie traverse un de ses pires moments. Cinq ans sont nécessaires au premier Bourbon pour ouvrir les portes de la capitale, quatre autres pour apaiser les armes et les consciences. Il ne lui reste que douze ans pour créer, avec l’aide de Sully, un État moderne : l’économie, l’agriculture, l’urbanisme, l’université, il n’a de cesse de tout réorganiser et de continuer la tradition monarchique séculaire, comme s’il avait su que peu de temps lui était octroyé pour accomplir sa tâche. Pour Henri IV, ce célibataire mal marié, qui se reconnaissait trois plaisirs, la guerre, la chasse et l’amour, la plus grande joie fut sans doute la naissance du dauphin, le futur Louis XIII. Il avait alors 48 ans. Après avoir rétabli l’unité de son royaume et assuré le « bien-être de ses peuples », il fondait une nouvelle dynastie. Le fils de Jeanne d’Albret pouvait-il rêver d’une plus belle destinée ? Au bout du compte, un caractère et un comportement peu ordinaires, un pragmatisme et un relativisme qui tranchent vigoureusement sur les mentalités de l’époque, et un esprit qui nous est étrangement proche.
(4ème de couverture de l’ouvrage Henri IV, de J.-P. Babelon, aux éditions Fayard).

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